Avec une expérience de 20 ans dans le commerce du meubles et un diplôme en publicité de l'Université de Montréal, Jean-François Bourque est maintenant dans le domaine passionnant de l'immobilier.
Il souhaite vous aider à vivre une expérience immobilière, agréable, profitable et sécuritaire que ce soit pour un achat ou une vente.
En retour de votre confiance, il compte bien être à l'écoute de vos besoins pour vous guider sans pression dans vos futures transactions.
D'ailleurs, Jean-Francois vous invite à visiter ce magnifique condo, en plein coeur de Laval. Les détails de cette propriété, ( # MLS 8392605 ) peuvent être vu à cette adresse : http://ow.ly/30wa0
Jean-François Bourque
623 Carré Dufault
Sainte-Thérèse (Québec)
J7E 4C7
Tel: (514) 527-9797
Fax: (450) 430-4849
E-mail:
jfbourque@live.ca
Wednesday, October 27, 2010
Thursday, October 14, 2010
Gina Lavoie, Courtier Immobilier
Gina Lavoie, courtier immobilier,est une professionnelle d'expérience très active dans le secteur du marché Atwater (sud-ouest) depuis maintenant 24 ans. Connue pour son habileté à communiquer et pour son approche honnête et efficace, elle mets à profit son expertise et ses connaissances du marché immobilier au service de ses clients. Ayant vécu et travaillé dans cette région, elle peux négocier le meilleur prix qui soit et aussi vous offrir d'excellents conseils.
Diplômée en administration, Gina a travaillé dans ce domaine avant de s'interesser à l'immobilier. Elle a également acquis plusieurs années d'expérience dans une entreprise familliale dans le commerce de détail. Gina a débuté sa carrière avec " LE PERMANENT " et s'est joint au GROUPE SUTTON en 1995.
Sa priorité est votre satisfaction; elle vous guide dans le processus d'achat ou de vente, du début à la fin, en portant une attention particulière à tous les détails de la transaction. Elle a, à son actif de très nombreuses ventes dont plus de 29 transactions déjà cette année. On dit qu'elle travaille vraiment pour ses clients et c'est vrai. Elle saura vous offrir un traitement à la hauteur de vos attentes et hautement personnalisé.
Pour une transaction satisfaisante en toute tranquilité d'esprit, contactezGina Lavoie
Office : 514-861-3000
Fax : 514-364-3649
Courriel: glavoie@sutton.com
Diplômée en administration, Gina a travaillé dans ce domaine avant de s'interesser à l'immobilier. Elle a également acquis plusieurs années d'expérience dans une entreprise familliale dans le commerce de détail. Gina a débuté sa carrière avec " LE PERMANENT " et s'est joint au GROUPE SUTTON en 1995.
Sa priorité est votre satisfaction; elle vous guide dans le processus d'achat ou de vente, du début à la fin, en portant une attention particulière à tous les détails de la transaction. Elle a, à son actif de très nombreuses ventes dont plus de 29 transactions déjà cette année. On dit qu'elle travaille vraiment pour ses clients et c'est vrai. Elle saura vous offrir un traitement à la hauteur de vos attentes et hautement personnalisé.
Pour une transaction satisfaisante en toute tranquilité d'esprit, contactezGina Lavoie
Office : 514-861-3000
Fax : 514-364-3649
Courriel: glavoie@sutton.com
Monday, July 26, 2010
Les Québécois sont ceux qui visitent le moins de maisons
Les Québécois sont ceux qui visitent le moins de maisons avant de procéder à l'achat d'une première propriété et sont pourtant, au pays, les plus susceptibles d'y demeurer toute leur vie, selon le premier Rapport TD Canada Trust sur les acheteurs d'une propriété.
Cette conclusion découle d'un sondage mené auprès de Québécois ayant acheté une première propriété dans les deux dernières années ou ayant l'intention de le faire dans les deux prochaines années.
La recherche d'une propriété pour l'acheteur du Québec se déroule en moyenne sur une période d'un peu plus de huit mois, dit la TD, et comprend la visite de plus de 10 maisons (comparativement à la moyenne nationale de 13 maisons).
Une fois qu'ils ont acheté leur première maison, plus du quart comptent ne jamais la revendre (26% contre 16% à l'échelle nationale) et un autre quart ont l'intention d'y demeurer pendant au moins dix ans.
(La Presse Canadienne)
Comme premier achat, six acheteurs sur 10 ont fait l'acquisition, ou comptent le faire, d'une maison unifamiliale et 81% veulent une maison neuve.
Quatre-vingt-six pour cent des acheteurs d'une première propriété au Québec ont contracté ou comptent contracter un prêt hypothécaire, alors que seulement 23% des répondants comptent avoir ou détiennent déjà un prêt hypothécaire ordinaire.
Les Québécois sont les acheteurs du pays les plus susceptibles de faire une mise de fonds de moins de 20 pour cent (77% contre 70% à l'échelle nationale). Ils sont également les moins enclins au pays à s'inquiéter de pouvoir se payer leur maison si jamais les taux d'intérêt augmentent (47% contre 59% à l'échelle nationale).
Trois quarts des Québécois déclarent verser autant qu'ils peuvent comme mise de fonds et 56% affirment avoir épargné ou comptent épargner pendant plus de deux ans pour l'achat d'une propriété.
D'ailleurs, les Québécois sont plus nombreux qu'ailleurs au pays à épargner pendant au moins cinq ans en prévision de l'achat d'une propriété (26% contre 20% à l'échelle nationale).
Les données du Rapport TD Canada Trust sur les acheteurs d'une propriété ont été recueillies dans le cadre d'un sondage en ligne personnalisé mené par le groupe Environics Research entre le 8 et le 21 juin 2010, auprès de 1000 répondants, dont 240 provenaient du Québec. Tous les participants avaient soit acheté leur première propriété dans les 24 derniers mois, ou projetaient de le faire dans les 24 prochains mois.
Cette conclusion découle d'un sondage mené auprès de Québécois ayant acheté une première propriété dans les deux dernières années ou ayant l'intention de le faire dans les deux prochaines années.
La recherche d'une propriété pour l'acheteur du Québec se déroule en moyenne sur une période d'un peu plus de huit mois, dit la TD, et comprend la visite de plus de 10 maisons (comparativement à la moyenne nationale de 13 maisons).
Une fois qu'ils ont acheté leur première maison, plus du quart comptent ne jamais la revendre (26% contre 16% à l'échelle nationale) et un autre quart ont l'intention d'y demeurer pendant au moins dix ans.
(La Presse Canadienne)
Comme premier achat, six acheteurs sur 10 ont fait l'acquisition, ou comptent le faire, d'une maison unifamiliale et 81% veulent une maison neuve.
Quatre-vingt-six pour cent des acheteurs d'une première propriété au Québec ont contracté ou comptent contracter un prêt hypothécaire, alors que seulement 23% des répondants comptent avoir ou détiennent déjà un prêt hypothécaire ordinaire.
Les Québécois sont les acheteurs du pays les plus susceptibles de faire une mise de fonds de moins de 20 pour cent (77% contre 70% à l'échelle nationale). Ils sont également les moins enclins au pays à s'inquiéter de pouvoir se payer leur maison si jamais les taux d'intérêt augmentent (47% contre 59% à l'échelle nationale).
Trois quarts des Québécois déclarent verser autant qu'ils peuvent comme mise de fonds et 56% affirment avoir épargné ou comptent épargner pendant plus de deux ans pour l'achat d'une propriété.
D'ailleurs, les Québécois sont plus nombreux qu'ailleurs au pays à épargner pendant au moins cinq ans en prévision de l'achat d'une propriété (26% contre 20% à l'échelle nationale).
Les données du Rapport TD Canada Trust sur les acheteurs d'une propriété ont été recueillies dans le cadre d'un sondage en ligne personnalisé mené par le groupe Environics Research entre le 8 et le 21 juin 2010, auprès de 1000 répondants, dont 240 provenaient du Québec. Tous les participants avaient soit acheté leur première propriété dans les 24 derniers mois, ou projetaient de le faire dans les 24 prochains mois.
Friday, June 11, 2010
Un déménagement planifié selon la règle 3RV
Pour préserver la nature qui nous entoure, on doit agir quotidiennement et même lorsque l’on déménage! Un déménagement planifié selon la règle 3RV
La règle écologique des 3RV — Réduction — Réemploi — Recyclage — Valorisation — s’applique aussi à notre déménagement. Voici donc quelques trucs pour l’appliquer.
Réduction
La réduction est à la source de la règle. Comme la planète a un maximum de déchet qu’elle peut absorber, il en tient à nous de lui filer un coup de pouce en minimisant les déchets.
• Évitez l’achat inutile de boîtes ou de papier. Utilisez vos valises et vos sacs que vous avez à la maison.
• Pensez à votre déménagement et planifiez vos achats. Par exemple, il n’est pas recommandé d’acheter un kilo de farine à quelques jours du déménagement. C’est encombrant à transporter et les gens sont souvent appelés à jeter leur reste au lieu de les apporter à leur nouvelle demeure.
• Évitez l’achat de produits dangereux à quelques jours du déménagement. Veillez plutôt à utiliser vos vieilles bouteilles et attendez d’être dans votre nouvelle résidence pour faire le plein.
• Pour emballer vos objets fragiles, utilisez vos serviettes et votre lingerie.
Réemploi
Le réemploi vise à réutiliser ce qui est encore bon. Lorsqu’on déménage, d’autres sont sûrement intéressés à nous débarrasser de ce dont on ne veut plus.
• Évitez de laisser vos vieux meubles sur le bord de la rue. Rien ne garantit qu’ils plairont à quelqu’un. De plus, la pluie et les animaux peuvent les endommager.
• Misez sur les banques de réemploi. La plupart des villes et des éco-centres des municipalités offrent ces services.
• Organisez une soirée d’échange entre vos proches et vos amis. Vous ferez ainsi profiter de vos biens les gens que vous aimez.
• Organisez une vente-débarras.
• Échangez vos boîtes et papiers de déménagement avec vos connaissances qui déménagent aussi.
Recyclage
Le recyclage est le «R» le plus utilisé par les citoyens. Il s’agit de transformer un déchet en nouveau bien de consommation. Le recyclage est aussi très pratique lorsqu’on déménage.
• Recyclez le papier et les boîtes de déménagement.
• Ne jetez pas vos produits dangereux. Les éco-centres des municipalités québécoises offrent des programmes pour disposer de ces déchets.
• La plupart des municipalités organisent des collectes itinérantes de déchets dangereux.
• Recyclez la vieille peinture. La majorité des quincaillers Rona offrent ce service www.rona.ca
Valorisation
La valorisation se fait généralement par le compostage. Pensez donc à vous munir d’un composteur dans votre nouvelle demeure! De plus, certaines municipalités, telles Sherbrooke ou Victoriaville, offrent des services de cueillette de compostage. Profitez-en!
Pour en connaître davantage, consultez le site web du Jour de la Terre www.jourdelaterre.org ou celui de la fondation québécoise en environnement www.fqe.qc.ca. Pour trouver vos éco-centres, visitez le site web de votre municipalité. Les résidents de la métropole peuvent aussi compter sur leur éco-quartier comme ressource supplémentaire.
___
Merci à Ariane : Conseils pour un déménagement simple
http://agentsparsecteur.com
La règle écologique des 3RV — Réduction — Réemploi — Recyclage — Valorisation — s’applique aussi à notre déménagement. Voici donc quelques trucs pour l’appliquer.
Réduction
La réduction est à la source de la règle. Comme la planète a un maximum de déchet qu’elle peut absorber, il en tient à nous de lui filer un coup de pouce en minimisant les déchets.
• Évitez l’achat inutile de boîtes ou de papier. Utilisez vos valises et vos sacs que vous avez à la maison.
• Pensez à votre déménagement et planifiez vos achats. Par exemple, il n’est pas recommandé d’acheter un kilo de farine à quelques jours du déménagement. C’est encombrant à transporter et les gens sont souvent appelés à jeter leur reste au lieu de les apporter à leur nouvelle demeure.
• Évitez l’achat de produits dangereux à quelques jours du déménagement. Veillez plutôt à utiliser vos vieilles bouteilles et attendez d’être dans votre nouvelle résidence pour faire le plein.
• Pour emballer vos objets fragiles, utilisez vos serviettes et votre lingerie.
Réemploi
Le réemploi vise à réutiliser ce qui est encore bon. Lorsqu’on déménage, d’autres sont sûrement intéressés à nous débarrasser de ce dont on ne veut plus.
• Évitez de laisser vos vieux meubles sur le bord de la rue. Rien ne garantit qu’ils plairont à quelqu’un. De plus, la pluie et les animaux peuvent les endommager.
• Misez sur les banques de réemploi. La plupart des villes et des éco-centres des municipalités offrent ces services.
• Organisez une soirée d’échange entre vos proches et vos amis. Vous ferez ainsi profiter de vos biens les gens que vous aimez.
• Organisez une vente-débarras.
• Échangez vos boîtes et papiers de déménagement avec vos connaissances qui déménagent aussi.
Recyclage
Le recyclage est le «R» le plus utilisé par les citoyens. Il s’agit de transformer un déchet en nouveau bien de consommation. Le recyclage est aussi très pratique lorsqu’on déménage.
• Recyclez le papier et les boîtes de déménagement.
• Ne jetez pas vos produits dangereux. Les éco-centres des municipalités québécoises offrent des programmes pour disposer de ces déchets.
• La plupart des municipalités organisent des collectes itinérantes de déchets dangereux.
• Recyclez la vieille peinture. La majorité des quincaillers Rona offrent ce service www.rona.ca
Valorisation
La valorisation se fait généralement par le compostage. Pensez donc à vous munir d’un composteur dans votre nouvelle demeure! De plus, certaines municipalités, telles Sherbrooke ou Victoriaville, offrent des services de cueillette de compostage. Profitez-en!
Pour en connaître davantage, consultez le site web du Jour de la Terre www.jourdelaterre.org ou celui de la fondation québécoise en environnement www.fqe.qc.ca. Pour trouver vos éco-centres, visitez le site web de votre municipalité. Les résidents de la métropole peuvent aussi compter sur leur éco-quartier comme ressource supplémentaire.
___
Merci à Ariane : Conseils pour un déménagement simple
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Wednesday, May 19, 2010
Entretien de la pelouse: l'OPC appelle à la prudence

Si l'entrepreneur emploie des pesticides dans le traitement de votre gazon, il doit être titulaire d'un permis du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.
L'Office de la protection du consommateur (OPC) constate l'imminence des offres de service des entreprises d'entretien de gazon et appréhende leurs pratiques commerciales.
Voici, selon l'organisme, comment distinguer les bonnes entreprises des mauvaises parmi celles qui viendront frapper à votre porte, qui vous téléphoneront ou que vous joindrez vous-même par téléphone à la suite d'une petite annonce parue dans un journal.
L'entrepreneur doit, au départ, avoir un permis de l'OPC. Demandez-lui de le produire. De surcroît, s'il emploie des pesticides dans le traitement de votre gazon, il doit, encore là, être titulaire d'un permis. Cette fois, du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.
Ayez les «oreilles dans le crin». Certains commerçants vous promettent le gazon idéal ou jurent qu'ils n'emploient, pour son traitement, que des produits naturels, sans danger pour les humains et l'environnement.
Ne les croyez pas sur parole. Car il peut arriver que les résultats promis ne soient pas au rendez-vous ou qu'on ne vous ait pas dit toute la vérité. «La Loi sur la protection du consommateur interdit aux commerçants d'omettre un fait important ou encore de faire des représentations fausses ou trompeuses», peut-on lire dans un communiqué de l'Office transmis au Soleil, cette semaine.
Travail non sollicité
Des entreprises ne manquent pas du culot. Sans que vous n'ayez accepté leur proposition faite par téléphone, ils viennent, malgré vous, faire le travail. Ils pousseront l'outrecuidance jusqu'à laisser une facture dans votre boîte aux lettres, vous relanceront même, plus tard, avec un nouvel état de compte comprenant, cette fois, des frais de retard.
L'OPC est formel : la Loi interdit à un commerçant d'exiger quelque somme que ce soit pour un bien qu'il a fait parvenir à un consommateur ou un service qu'il lui a rendu sans que celui-ci ne l'ait demandé
Agentsparsecteur.com remerci M. Gilles Angers, Journaliste au journal Le Soleil
Wednesday, April 28, 2010
Tuesday, April 27, 2010
Vente des maisons de luxe à la hausse
Agents par Secteur est toujours la recherche d'articles concernant l'immobilier. Nousa remercions La Presse Canadienne pour le Texte qui suit :
Les ventes de maisons de luxe ont bondi au premier trimestre, selon la firme immobilière Re/Max, quand des acheteurs bien nantis ont décidé de profite des conditions favorables du marché.
La firme ajoute que neuf des 13 marchés examinés ont établi de nouvelles marques de dynamisme pendant le premier trimestre. Une poussée de 700% a ainsi été enregistrée à Kelowna, en Colombie-Britannique, contre 300% à Montréal et 275% à Victoria.
Re/Max explique qu'une économie en meilleure santé, une amélioration des finances personnelles, l'immigration et l'augmentation des investissements étrangers ont tous contribué à la hausse des ventes des maisons de luxe.
La grande région de Vancouver occupe le sommet du palmarès au chapitre des prix. Une maison de luxe de premier échelon s'y détaille 2 millions de dollars, contre 1,75 million dans les grandes régions de Montréal et de Toronto.
C'est aussi dans la grande région de Vancouver qu'on retrouve la maison la plus dispendieuse vendue au premier trimestre - 10,06 millions pour une propriété de 11 600 pieds carrés.
Le vice-président exécutif de Re/Max pour le Québec, Sylvain Dansereau, prédit que le retour à la santé économique se traduira par une hausse du nombre d'individus
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Les ventes de maisons de luxe ont bondi au premier trimestre, selon la firme immobilière Re/Max, quand des acheteurs bien nantis ont décidé de profite des conditions favorables du marché.
La firme ajoute que neuf des 13 marchés examinés ont établi de nouvelles marques de dynamisme pendant le premier trimestre. Une poussée de 700% a ainsi été enregistrée à Kelowna, en Colombie-Britannique, contre 300% à Montréal et 275% à Victoria.
Re/Max explique qu'une économie en meilleure santé, une amélioration des finances personnelles, l'immigration et l'augmentation des investissements étrangers ont tous contribué à la hausse des ventes des maisons de luxe.
La grande région de Vancouver occupe le sommet du palmarès au chapitre des prix. Une maison de luxe de premier échelon s'y détaille 2 millions de dollars, contre 1,75 million dans les grandes régions de Montréal et de Toronto.
C'est aussi dans la grande région de Vancouver qu'on retrouve la maison la plus dispendieuse vendue au premier trimestre - 10,06 millions pour une propriété de 11 600 pieds carrés.
Le vice-président exécutif de Re/Max pour le Québec, Sylvain Dansereau, prédit que le retour à la santé économique se traduira par une hausse du nombre d'individus
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